RC Pro photographe et vidéaste : droit à l'image et tarif 2026
Photographe et vidéaste pro : RC Pro indispensable pour droit à l'image, perte fichiers, casse matériel client. Tarif dès 16€/mois — mariage et événementiel inclus.
Une carte SD qui se corrompt après un mariage ne se rattrape pas : la cérémonie n'aura pas lieu deux fois. Ce sinistre, la casse de matériel client et les litiges de droit à l'image forment le trio de dossiers le plus fréquent chez les photographes et les vidéastes.
Photographe de mariage, événementiel, corporate ou packshot, vidéaste : la RC Pro photographe et vidéaste couvre ces trois familles de risques. Elle est exigée par 95 % des prestations B2B et par les contrats de mariage.
Qui exige une attestation RC Pro
Aucun texte ne l'impose aux photographes. Les donneurs d'ordre, eux, la réclament :
- Les contrats mariage : la plupart des clients privés demandent l'attestation depuis 2020.
- Les marques et entreprises : 100 % des shootings corporate exigent une RC Pro avec plafond >= 500 K€.
- Les organisateurs d'événements : salon, festival, cérémonie, l'accès au site passe par l'attestation.
- Les agences photo qui sous-traitent : pas de référencement sans RC Pro.
Les 5 risques majeurs du métier
- Casse de matériel client : flash qui tombe sur un produit haut de gamme, éclairage qui brûle un tissu.
- Perte de fichiers : carte mémoire corrompue avant sauvegarde, vol du matériel avec le contenu non transféré.
- Atteinte au droit à l'image : publication d'une photo sans autorisation, cession de droits mal cadrée.
- Accident pendant la prestation : invité qui chute sur un câble, modèle blessé en séance.
- Non-livraison ou livraison hors délai : panne matériel le jour J, retard sur un mariage.
Combien coûte la RC Pro d'un photographe
De 16 €/mois pour un portraitiste seul à 110 €/mois pour un studio de trois collaborateurs, selon le chiffre d'affaires et le plafond retenu. La grille complète par profil (portraitiste, mariage, corporate, vidéaste, studio) figure sur la page RC Pro photographe et vidéaste : garanties et tarifs.
Cette page-ci traite de ce qu'aucun plafond ne remplace : le droit à l'image, la cession de droits et les autorisations écrites. C'est le terrain sur lequel un photographe se fait attaquer, et celui où la prévention pèse plus lourd que la garantie.
Garanties RC Pro photographe / vidéaste
Le socle
- Atteinte aux biens du client : produit, mobilier, lieu.
- Atteinte aux personnes : chute, accident pendant la séance.
- Faute professionnelle : non-livraison, livrable inadapté.
- Défense pénale et recours.
Options spécifiques métier
- Perte de fichiers et reconstitution : prend en charge une nouvelle séance, ou une indemnité quand la scène ne peut pas être refaite, cas du mariage.
- Atteinte au droit à l'image : litiges sur publication, cessions de droits.
- Garantie matériel pro : casse et vol de votre propre équipement, objectifs, boîtiers, drones, éclairage.
- Couverture drone avec autorisations DGAC.
- Cyber et RGPD : galeries clients en ligne, sauvegarde cloud.
- Protection juridique : impayés, conflits clients, contestations de livrables.
3 cas pratiques de sinistres photographe
Cas 1 : carte mémoire corrompue après un mariage
Un photographe de mariage constate la corruption de sa carte SD avant transfert. 80 % des photos sont perdues et la cérémonie ne peut pas être rejouée. L'indemnisation négociée avec les mariés atteint 8 500 €, remboursement intégral et dommages moraux compris. La garantie « perte de fichiers » intervient.
Cas 2 : casse d'un produit en shooting packshot
Une soft box tombe sur une montre de luxe pendant un shooting corporate. Le préjudice s'élève à 12 000 €, pris en charge au titre de l'atteinte aux biens confiés.
Cas 3 : litige sur le droit à l'image
Un photographe événementiel publie sur son portfolio la photo d'un invité, sans autorisation explicite. L'intéressé, cadre dirigeant, engage une action pour atteinte à la vie privée. Retrait de l'image et 4 500 € d'indemnité, couverts par l'option « droit à l'image ».
Pack photographe complet
- RC Pro, perte de fichiers et droit à l'image.
- Multirisque pro : matériel, studio, véhicule, drone.
- Cyber et RGPD.
- Protection juridique.
- Prévoyance et mutuelle TNS Madelin.
Souscription Adallom
- Renseignez votre activité : portrait, mariage, corporate, packshot, drone, événementiel.
- Valeur de votre matériel, qui détermine la garantie matériel pro.
- Périmètre géographique : France, UE, monde.
- Plafond et options : perte de fichiers, droit à l'image, drone DGAC.
- Attestation immédiate à transmettre aux clients et aux organisateurs.
Les pièges à éviter
- Oublier la garantie « perte de fichiers », alors que c'est le sinistre le plus fréquent du métier.
- Sous-estimer la valeur du matériel déclarée pour la garantie matériel pro.
- Ne pas déclarer l'usage d'un drone : exclu par défaut, il suppose une déclaration DGAC.
- Retenir un plafond trop faible en corporate, où 1 M€ constitue le seuil bas.
- Omettre la garantie « droit à l'image » quand vous publiez sur un portfolio ou sur les réseaux.
Ce que le contrat Adallom intègre
La RC Pro photographe et vidéaste s'est imposée comme un standard, en B2B comme auprès des particuliers. À 16-110 €/mois selon l'activité, elle couvre les sinistres les plus courants : perte de fichiers, casse, droit à l'image. Adallom, courtier immatriculé à l'ORIAS sous le numéro 11061659 et agence de souscription, conçoit ses contrats photographe avec la perte de fichiers et le droit à l'image inclus, les options matériel pro et drone DGAC en complément. Le risque est porté par un assureur agréé partenaire.
Devis RC Pro photographe en 2 minutes, ou conseiller dédié au 01 89 74 41 49.


